Anéantissons ensemble 5 préjugées sur la dépression

Posté le 17 avril 2020

Cet article est le résumé de l’épisode 1 du Podcast 

« Raconte-moi ta dépression ».

La dépression comme de nombreuses autres thématiques, est-elle aussi victime de beaucoup de préjugés.  Il est important de mettre en évidence les conséquences des préjugés sur les dépressifs. Avoir ces préjugés en bouche peut amener un dépressif à s’isoler, à ne pas suivre de traitement, à cultiver son manque d’estime de soi et d’autres conséquences bien plus graves.

Arrêtons ces préjugés.

Aujourd’hui nous allons nous concentrer sur 5 types de préjugés les préjugés sur les dépressifs les préjugés sur la maladie et les préjugés sur les proches.

Avant de rentrer dans le vive du sujet, il est important d’avoir la même définition de la dépression.

 

Qu'est-ce que la dépression ?

Une dépression est une maladie psychosomatique dû au dérèglement de l’humeur.

C’est une maladie que l’esprit inflige au corps, un trouble psychique qui se répercute sur l’état physique. Ce sont les facteurs émotionnels qui affectent notre corps physiquement.

« L’humeur se définit comme la disposition affective et émotionnelle qui conditionne la manière dont nous ressentons les événements qui normalement engendrent de la joie ou de la tristesse. » 

Dépression est une maladie psychique qui se caractérise par les symptômes suivants :

  • Une tristesse et une mélancolie de plus de 15 jours
  • Perte d’intérêt et de plaisir
  • Pensée triste régulière comme idées noires, sombres, suicidaire.
  • Un manque de confiance en soi
  • Un manque d’estime de soi
  • De la fatigue, manque d’Energie
  • Des troubles du sommeil
  • Des troubles alimentaires
  • Perte de la concentration / mémorisation
  • Irritabilité / indécis
  • Douleur physique

Le dépressif n’a aucune volonté

Dans la vie de tous les jours, nous avons l’habitude de nous bousculer un peu pour nous motiver aux activités du quotidien.  Il nous arrive à tous de ne pas avoir envie de faire quelques choses comme d’aller travailler par exemple.

Comme c’est un mécanisme qui est régulier, et que tout le monde fait, quand une personne ne le fait pas, on dit directement que cette personne est un fainéant ou qu’il s’écoute trop.  

Mais dire « bouge-toi » ou « secoue-toi » ne fonctionnera pas. Pas parce que votre proche manque de volonté, parce que mécanisme est impossible avec la dépression.

Seulement, il ne s’agit pas juste d’un coup de mou mais d’une maladie à part entière. Au lieu d’encourager votre proche, vous le forcerez à vous fuir et ne plus se confier à vous. Il n’a pas déjà de confiance en lui alors, il cultivera un manque de confiance en lui et une dévalorisation excessive.

Voyez comme votre proche est un battant en allant régulièrement voir son thérapeute et en prenant un traitement. Cette attitude ne montre pas qu’il a envie de guérir ?

Et si votre proche n’a pas de suivi, devez-vous en conclure que votre proche n’a pas la volonté de guérir ? Non, plus, il faut juste que votre proche passe la phase d’acception qui est plus ou moins longue en fonctionne des personnes.

 

Au lieu de t’accabler votre proche incitez votre proche à avoir un suivi psychologique s’il n’en a pas encore. De plus vous pouvez aussi accompagner votre proche lors des rendez-vous psychologiques pour savoir et pour comprendre ce qui se passe.

Ayez pour intérêts de comprendre la dépression afin d’être un atout majeur pour votre proche

Les dépressifs sont des faibles de caractère

Avant toutes choses, il est important de noter que la dépression ne fait aucune distinction de sexe, d’âge ou de caractère.

Certaines personnes qualifient les dépressifs de faible le parce qu’ils ont soi-disant cédé a leurs thérapeutes en prenant des antidépresseurs.

Les conséquences de ces propos sont les mêmes que pour la volonté vous pouvez faire cultiver aller dépressif de la culpabilité à l’extrême et une vraie dévalorisation.

N’oubliez pas que votre proche est très sensible et très fragile. Parler de ce genre de choses n’est pas du tout constructif. Être en dépression ne veut pas dire que nous sommes faibles.

Il y a pire comme situation

En voulant aider votre poche à rester positif, certains demandent de relativiser leurs problèmes. Il est vraie qu’il y a toujours pire dans la vie.  Chacun a sa notion de la difficulté à son échelle. Mais cette attitude montre que vous minimiser la souffrance de votre proche.

Votre proche aura du mal à vous confier ses difficultés. S’isoler n’est pas une bonne chose pour les dépressifs.

Alors renseignez-vous sur la dépression. Essayez de comprendre les difficultés de votre proche. Ayez des véritables conversations écoutez vraiment votre proche. Mettez vos pieds dans ses chaussures, mettez-vous à sa place. Aidez-le et accomagnez-le.

 

Je ne suis pas fou

Beaucoup de personne font l’amalgame entre dépressif et folie. Il est vrai que pendant longtemps, toutes les maladies psychologiques étaient traités de la même façon. De plus, le cinéma dépeint les criminel comme des personnes ayant des troubles psychiques ( Hannibal lecter, Psychose…) .

Il ne faut pas avoir peur de ce préjugé. La dépression n’est pas un signe de folie. C’est  une maladie a part entière qui se guérie.

De plus, il ne faut pas également avoir peur des psychiatres ou psychologues. Prenez soin de vous en ayant un suivi psychologique. Plutôt une dépression est prise en charge, plutôt sera la guérison.

l'entourage ne peut pas comprendre

Beaucoup pense que tant que vous n’avez pas vécu une dépression, ne peuvent pas comprendre. Surtout après avoir entendu tous ces préjugés de la part de leur entourage.

Nous avons une très belle qualité nous les humains, c’est l’empathie. Se mettre à la place des autres pour essayer de s’imaginer leur peine.

Laissez vos proches, vous démontrer qu’ils ont envie de prendre soin de vous. Les préjugés peuvent disparaître. Donnez leur une deuxième chance.

Queeney

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J’ai décidé d’ouvrir ce blog pour parler franchement du quotidien des dépressif. Je me bats toujours avec certains aspects de mon trouble anxieux malgré tout j’ai décidé de vous partager mon expérience.

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